Bon, c'était un peu couru d'avance... le groupe italien trouve l'offre française trop peu élevée pour être considérée comme amicale. Cela ne devrait pas rebuter Lactalis dans sa recherche d'amélioration de ses positions sur le marché italien... et décider certains porteurs d'actions Parmalat de les lui vendre quand même !
A ce propos, je vous suggère fortement de lire l'article de l'Usine Nouvelle sur les informations données par le groupe français, non coté en Bourse, dans le cadre de cette OPA. Très intéressantes !
Et pour ne pas être en reste, Ouest France a enquêté sur le plus discret des patrons : Emmanuel Besnier. Le journaliste est manifestement sorti un peu désarçonné de son entretien de 5' avec lui au bord de la Mayenne. Ce qui me fait sourire.



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